Alléluia 18 et 19 mars 2017

ALLELUIA

Paroisses du Pays d’Apt - N° 11

18 et 19 mars 2017

Site http//www.apt-cathédrale.com

98, rue René Cassin 84400 Apt.

Tél. 04 90 04 85 44 -paroisse.dapt@sfr.fr

Les offices de la semaine

Samedi 18 mars

Messe à 18 h à la Cathédrale d’Apt et à 17 h à Villars

Dimanche 19 mars – 3ème dimanche de Carême

Messe à 10 h à la cathédrale d’Apt

Messe à 10 h à Gargas

Messe à 11 h à Saint Saturnin les Apt, messe des jeunes animée par les jeunes et vente d’articles divers et de gâteaux au profit de l’aumônerie JSSA pour la retraite de la profession de foi lors du voyage à Lourdes en avril.

Messe à 11 h 15 à Caseneuve

Mardi 21 mars

Messe à 18 h à ND de la Garde

Mercredi 22 mars

Messe à 18 h à la Cathédrale d’Apt

Jeudi 23 mars

Messe à 15 h à la Maison de retraite la Madeleine

Samedi 25 mars

Messe à 18 h à la Cathédrale d’Apt et à 17 h à Rustrel

Dimanche 26 mars – 4ème dimanche de Carême

Messe à 10 h à la cathédrale d’Apt

Messe à 10 h à Gargas

Messe à 11 h à Saint Saturnin les Apt et à 11 h 15 à Saignon

Les prêtres deviendront-ils des gardiens de musée ?

Faut-il dynamiter nos églises ?

C’est la question, un brin provocatrice, que se posent certains curés de France. Comme Pierre Amar, prêtre depuis 15 ans, l’un des co-fondateurs du Padreblog, et auteur de Internet, le nouveau presbytère (Artège, 2016).

Dans beaucoup de villages de France, l’Église s’épuise à accomplir ce que ni La Poste, ni la Gendarmerie, ni l’Éducation nationale n’ont accepté de faire : maintenir coûte que coûte une présence. Celle-ci ressemble le plus souvent à une vitrine vide. Sous le vieux clocher qui sonne encore l’angelus trois fois par jour, il n’y a plus grand chose : parfois un mariage, plus souvent un enterrement (sans messe), rarement l’eucharistie. Cela fait déjà plusieurs années que « la vieille dame qui avait les clés de l’église » est morte. Les derniers à lui avoir demandé d’y accéder pour y faire une courte prière étaient des scouts en exploration. Depuis, la clé se trouve à la mairie.

Propriétaire et affectataire

La mairie, justement, ne sait plus très bien quoi faire. La République a eu l’idée de confisquer les églises : la malheureuse ! La voilà propriétaire de plus de 40.000 édifices et l’entretien de l’église pèse très lourd dans le budget de nombreuses petites communes. Pour rentabiliser ce lieu, le Conseil municipal a bien proposé que des concerts et des expositions soient organisés : l’église serait pleine, pour une fois ! Mais l’affectataire, c’est-à-dire le curé, doit encore donner son feu vert. Or, il ne le fait pas systématiquement, car les événements proposés ne respectent pas toujours le caractère sacré du lieu où sont parfois clairement antichrétiens. Certains maires menacent et fustigent : pourquoi devraient-ils considérer l’église comme un lieu de culte alors que, justement, il n’y a (presque) plus de culte ?

La désaffectation d’un édifice religieux est une procédure bien définie.

En cas de non-célébration du culte pendant plus de six mois ou de délabrement avancé, le maire peut seulement alerter le préfet qui, par arrêté et après accord écrit de l’évêque, prononcera la désaffectation. Libre alors au maire d’en faire un loft, une salle de concert ou bien de la démolir. C’est un crève-cœur pour les paroissiens, mais pas seulement. Beaucoup d’habitants interprètent la destruction du clocher comme la fin symbolique d’une foi qu’ils n’ont plus mais qui faisait, inconsciemment, leur identité.

Trop c’est trop

Le plafond de l’une de mes vingt églises vient de s’effondrer : je n’ai pu m’empêcher de pousser un « ouf » de soulagement. Une de moins ! Nous en sommes là. Il faut dire courageusement la vérité : beaucoup de curés en ont plus qu’assez. Sont-ils envoyés vers des pierres ou vers des cœurs ? Deviendront-ils des gardiens de musée ? Quand vont-ils enfin faire de l’évangélisation et arrêter de courir ? Dans leur paroisse, il y a un seul supermarché, pas quarante. Quel sens cela a-t-il de faire cinquante kilomètres pour célébrer la messe à une assistance de vingt-cinq personnes dont vingt-trois ne sont pas du village ? La pastorale de l’éclatement s’apparente à un acharnement thérapeutique. Il faut avoir le courage de reconnaître l’absurdité de desservir des clochers jusqu’à l’épuisement.

Avant que les paroisses n’existent, on affluait vers les monastères et les cathédrales, ces pôles rayonnants où soufflait l’Esprit.

Le dimanche doit pouvoir rassembler toute la communauté chrétienne, dans sa diversité et ses richesses, en un lieu unique où coulerait la source eucharistique.

Ni plus ni moins qu’un sanctuaire vers lequel on viendrait pour boire à la source, reprendre des forces et se rassembler pour vivre l’essentiel. Un covoiturage devrait être mis en place. À proximité immédiate du sanctuaire, une cité paroissiale fonctionnelle accueillerait de multiples activités pour un dimanche bien rempli : catéchèse, activités pour les enfants, repas, messe, jeux, conférence et pourquoi pas les vêpres ? Avant que les paroisses n’existent, on affluait vers les monastères et les cathédrales, ces pôles rayonnants où soufflait l’Esprit ; c’est ainsi que nos ancêtres ont évangélisé la France.

L’enjeu est de taille : voulons-nous gérer la pénurie, être les administrateurs d’un patrimoine de plus en plus lourd, ou bien redécouvrir la créativité missionnaire des évangélisateurs ? Faut-il inexorablement fermer boutique sans même réfléchir à demain ? Pourquoi n’organisons-nous pas des tournées missionnaires ? Pourquoi n’essayons-nous pas non plus de faire venir des prêtres et des religieux « différents », issus par exemple des communautés nouvelles ou traditionnelles ? Face à l’urgence,

CERCA à Notre Dame de Lumière

Les Poèmes du « Serviteur souffrant » dans Esaïe

On trouve dans le livre du Prophète Esaïe quatre poèmes qui nous parlent du Serviteur de Dieu……

Qui est- il ? Un prophète ? Le Messie ? Le peuple lui-même ? Les chrétiens reprenant ces textes y ont vu l’annonce de la figure- même de Jésus…..

Durant le temps du Carême nous réfléchirons sur ces poèmes…….

Par le père Serge CUENOT, omi, de ND de Lumière

Le jeudi 23 mars et le 6 avril à 9h45

Pastorale de la santé

Nous vous invitons à nous retrouver au presbytère le mardi 28 mars 2017 à 14 heures 15.

Nous prendrons pour thème de nos échanges celui choisi par le Sanctuaire de Lourdes pour tous les pèlerinages de l’année 2017 : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles ».

Nous nous appuierons sur la première lecture et le psaume du dimanche qui suit (5ème dimanche du Carême) : Ezéchiel 37, 12-14 et Psaume 129. Merci d’apporter votre Prions en Église ou Magnificat.

Ils viennent de nous quitter - Notre prière les accompagne

Lucie ROUX – Alain ALBOU – Jean BENOIT – Nathalie BERRUTI – Simone ALTALAGUERRY – Renée WALKE – Bruno CHAUDRON – Jean-Pierre ROCHE

2 réponses à to “Alléluia 18 et 19 mars 2017”

  • Gallegos:

    Désolé mais dans l’annonce mon numéro de téléphone est incomplet. Le fixe est:04 92 79 07 95.Mais le mieux est d’inscrire mon numéro de portable:06 44 22 32 78 .Merci. François Gallegos.

  • DEVOS Josse:

    a l’attention du rédacteur du ALLELUIA Papier, Internet et des organisateurs du concert du samedi 26 juillet en l’honneur de Ste.Anne.

    Il y a divergence entre le papier et l’internet pour l’heure du concert (10h00 ou 11h00 ??). Je suggère de corriger avec notice d’attenion.
    Cordialement
    Josse

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