Archive pour octobre 2011

ALLELUIA 24 25 SEPTEMBRE

Les offices de la semaine à Apt :

Samedi 24 Septembre. Saint Anathlon, Disciple de l’apôtre saint Barnabé et premier évêque de Milan.

Dimanche 25 Septembre : 26ème Dimanche du temps ordinaire. Fête de saint Castor. Moine dans le Luberon, il a été choisi malgré lui par les habitants d’Apt pour être leur évêque (début du 5ème siècle). Messe à 10h.30 à la cathédrale.  Baptême de Naomi SEBAI.

Lundi 26 Septembre. Saint Elzéar de Sabran et la Bienheureuse Delphine (13e, 14e siècle). Enterrés dans l’église des frères mineurs à Apt. Aujourd’hui leurs reliques sont conservées dans la cathédrale. Messe à 18h.30 à Sainte Anne à la Cathédrale.

Mardi 27 Septembre. Saint Vincent de Paul (1581-1660) Fondateur des prêtres de la mission pour l’évangélisation des campagnes, des filles de la charité pour le soulagement des misères, et des Equipes Saint-Vincent. Messe à 18h30 à la cathédrale.  

Mercredi  28Septembre..Saint Vinceslas, duc de Bohème. Martyr (907-929). Messe à 18h.30 à la cathédrale.

Jeudi 29Septembre . Saint Michel, Gabriel, Raphaël, archanges. Messe à 15h. à la Madeleine.

Vendredi 30 Septembre Saint  Jérôme (début du 3ème siècle).  Docteur de l’Eglise Secrétaire du pape Damase à Rome.  Très connu pour sa traduction en latin de la Bible, « la Vulgate »  qui est restée longtemps une référence pour l’Eglise.

Samedi 1er octobre  Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897). Une vie effacée au carmel de Lisieux, une mort précoce, un rayonnement posthume extraordinaire. Docteur de l’Eglise depuis 1997.

Dimanche 2 octobre 27ème Dimanche de temps ordinaire.  Messe à la cathédrale à 10h30. A N.D. de la Garde rassemblement de l’aumônerie des gitans chrétiens du Vaucluse.

                  Notre père Benoît est parti ce jeudi matin vers la Côte d’Ivoire. Il nous reviendra le 7 octobre. A tous, il dit son affection et un immense Merci. Il a reçu de votre générosité environ 700 €. Son billet lui a été offert par la paroisse d’Apt et par la paroisse de Saint-Saturnin.
 

«  Là où il y a Dieu, il y a un avenir ».

 

Tel est le thème de l’important voyage du pape Benoît XVI en Allemagne, du 22 au 25 septembre, à propos duquel un message enregistré par lui a été diffusé, samedi 17 septembre, par la télévision publique allemande ARD. En voici un extrait :

Peut-être me demanderez-vous : « Mais Dieu, existe-t-il ? Et s’il existe, s’occupe-t-il vraiment de nous ? Pouvons-nous arriver jusqu’à Lui ? ». Bien sûr, c’est vrai : nous ne pouvons pas mettre Dieu sur la table, nous ne pouvons pas le toucher comme un ustensile ou le prendre en main comme n’importe quel objet. Nous devons de nouveau développer la capacité de perception de Dieu, capacité qui existe en nous. Nous pouvons pressentir quelque chose de la grandeur de Dieu dans la grandeur du cosmos. Nous pouvons utiliser le monde à travers la technique, parce qu’il est construit de manière rationnelle. Dans la grande rationalité du monde, nous pouvons pressentir l’esprit créateur duquel il provient, et dans la beauté de la création, nous pouvons pressentir quelque chose de la beauté, de la grandeur et de la bonté de Dieu. Dans la Parole des Saintes Écritures, nous pouvons entendre des paroles de vie éternelle qui ne viennent pas simplement d’hommes mais qui viennent de Lui, et dans celles-ci, nous entendons sa voix. Et enfin, nous voyons presque Dieu aussi, dans la rencontre avec les personnes qui ont été touchées par Lui. Je ne pense pas seulement aux grands : de Paul à François d’Assise jusqu’à Mère Teresa ; mais je pense aux si nombreuses personnes simples dont personne ne parle. Et pourtant, quand nous les rencontrons, il y a de la bonté, de la sincérité, de la joie qui émane d’eux et nous savons que Dieu est là et qu’il nous touche aussi. C’est pourquoi, durant ces journées, nous voulons nous engager à revoir Dieu, pour redevenir des personnes par lesquelles une lumière de l’espérance entre dans le monde, cette lumière qui vient de Dieu et qui nous aide à vivre. 

Benoît XVI

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Programme du CERCA à  Notre Dame de Lumières 2011-2012

 

La sécularisation chance pour l’Evangile ?

François Marie FEVE    

Samedi 26 Novembre                           9h30 à 11h30

Samedi 10 Décembre

Samedi 28 Janvier                

 

La bonne Nouvelle avant les Evangiles

A partir du Livre des Actes et des Lettres  (Paul  …..)

Vincent IGOA  (Lumieres)

Samedi 11 Février                                9h30 à 11h30

Samedi 17 Mars

Samedi 14 Avril

 

Vatican II

Olivier PETY    dates et jours à définir à partir de Mars 2012

 

 

 

Spectacle présenté au

TEMPLE DE PUGET-SUR-DURANCE

Le dimanche 9 octobre 2011

A 14h.30

Entrée libre – participation aux frais

 

Contact :

Eglise réformée de France, Pasteur Andréas Seyboldt,

T. 04 90 78 95

 

 

L’Evangile selon saint Jean, dit par Gérard Rouzier

Un spectacle qui a réuni dans une même émotion et un enthousiasme unanime la presse et plus de 5000 spectateurs croyants et non-croyants en France, en Suisse et en Belgique.

 

FIGAROSCOPE : ce comédien habité se nourrit de la parole de l’évangéliste et nous la transmet sans intermédiaire … le message nous parvient magnifiquement…

L’YONNE REPUBLICAINE : A recevoir comme un cadeau.

ECRITURES : Dès son apparition, les spectateurs sont saisis. Chacun croit écouter saint Jean pour la première fois. 

A propos de « Habemus Papam » de Nanni Moretti

Nanni Moretti est un diariste ; il n’est jamais meilleur que lorsqu’il met en scène sa propre vie, tel le fait Woody Allen. Il est plus à l’aise et plus éloquent lorsqu’il sillonne les rues de Rome sur sa Vespa dans la première partie de son film le plus libre, le plus vivant, Journal intime, qu’il ne l’est dans Habemus Papam, interprétant un psychiatrepsychanalyste. Mais, n’est-ce pas ainsi qu’il faut regarder Habemus Papam ? Non comme le portrait d’un homme qui se refuse à assumer une responsabilité et un pouvoir, le suprême pontificat, mais comme celui d’un médecin qui s’efforce d’apporter de la vie et de la fantaisie à un monde figé ?

C’est ce qui explique ces scènes, sinon trop longues, de la dernière partie du film, où les cardinaux se déchaînent dans des parties de volley-ball qui voient les continents s’opposer … .

La fantaisie, c’est aussi ce qui empêche le cardinal qui vient d’être élu pape d’assumer sa charge. Bien sûr, on est frappé par le cri qui jaillit de sa gorge, presque de ses entrailles, lorsqu’il devrait, pour la première fois, s’adresser aux foules assemblées place Saint-Pierre. Recevant le Siège de Pierre, le nouveau pape se voit comme dépossédé de ce qui fait la vie ordinaire de tout homme. Alors, s’échappant du Vatican, il déambule dans les rues de Rome, mais handicapé par le fait qu’il n’a en poche ni argent, ni téléphone portable. On ne peut que mesurer le détachement complet auquel est appelé l’homme qui doit répondre à un tel appel. Pourtant, ce n’est pas cette ascèse à laquelle se dérobe le nouveau pape, magnifiquement interprété par Michel Piccoli, c’est le pouvoir, même religieux, qui lui paraît impossible à assumer.

Dans cette période préélectorale, en France, il est heureux de constater que le pouvoir effraie plus qu’il ne tente. Heureuse sélection qui a vu, en mai dernier, le même Festival de Cannes projeter le film Xavier Durringer, La Conquête, et celui de Nanni Moretti. Quelle distance entre le pape que joue Piccoli et le futur président que joue Podalydès !

Méditation sur le pouvoir, certes, mais davantage encore, Habemus Papam plaide pour la fantaisie et pour la liberté. C’est en effet dans un théâtre que se réfugie le pape en fuite ; et ce sont les vers de Tchekhov qui sont pour lui porteurs de vie. Mais en ce lieu, il fuit un autre théâtre, celui qui a été organisé par les conseillers en communication du Vatican, qui ne dévoilent rien de la « désertion » du pape, et font croire à sa présence dans ses appartements grâce à un garde suisse jouant les ombres chinoises derrière les rideaux.

Le pouvoir ne serait-il qu’une apparence, un théâtre de faux-semblants ? Alors que la vérité des cœurs et des existences serait mieux servie par les grands dramaturges ? De Molière à Moretti, les artistes interrogent les puissants sur la place qu’ils occupent, et nous-mêmes sur l’espace que nous leur accordons.

 (Mgr Pascal Wintzer. Poitiers)