Archive pour la catégorie ‘Alléluia’

Alléluia 1er et 2 février

Les offices de la semaine

Samedi 1er Février – Messe à 18 h à la cathédrale et à 17 h Gignac.

Dimanche 2 Février – Présentation du Seigneur au Temple.

Messe à 10 h à la cathédrale

Messe à 10 h à Gargas.

Messe à 11 h à Saint Saturnin les Apt : messe des familles

Messe à 11 h 15 à Saint martin de Castillon aux intentions de Luce Matheron

Mardi 4 février -Messe à 18 h à la chapelle Notre Dame de la Garde

Mercredi 5 février – récitation du rosaire à 17h et Messe à 18 h à la cathédrale

Jeudi 6 février - Messe à 15 h à la maison de retraite la Madeleine

Vendredi 7 février - Messe à 15 h 30 à l’hôpital

Samedi 8 février – Messe à 18 h à la cathédrale et à 17 h à Viens

Dimanche 9 février – 5ème dimanche du temps ordinaire

Messe à 10 h à la cathédrale messe animée par l’aumônerie de l’hôpital

Messe à 10h à Gargas.

Messe à 11 h à Saint Saturnin les Apt

La messe prévue à Saignon à 11h15 sera déplacée à Castellet pour Ste Appolonie

La quête pour la journée des lépreux a rapporté dimanche 26 janvier après la messe Apt : 98,30€ Saignon : 52,40€ Merci à tous

Ils viennent de nous quitter – Notre prière les accompagne

Laure BOYER- Fernande SOUMILLE-Georgette TOURRELY

Le vide grenier de la paroisse aura lieu le 6 Avril .les personnes qui veulent se débarrasser de petits meubles, bibelots, vaisselles et les donner à la paroisse peuvent prendre contact avec madame FESTA (tel 04 90 71 85 73)

LA CONSOLATION D’ISRAËL

Cette année, c’est un dimanche que nous célébrons la Présentation de Jésus au Temple. Avant celle de son baptême et celle de la Transfiguration qui annoncera sa résurrection, c’est une autre théophanie, une autre manifestation de Dieu au monde, dans la personne de ce petit enfant juif qu’il a choisi d’être. Mais cette théophanie passe par deux vieillards, un homme et une femme, qui témoignent de ce qu’ils ont reconnu après l’avoir si longtemps attendu, eux, les porte-parole dans nos Écritures chrétiennes de l’attente du « Petit reste » d’Israël.

D’Anne, 84 ans, « ne s’éloignant pas du Temple, servant Dieu nuit et jour dans le jeune et la prière », nous n’entendons pas les paroles, mais seulement « qu’elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient le rachat d’Israël ». C’est en cela qu’elle était « prophète » – nous dirions qu’elle évangélisait, comme nous en avons reçu mission, en allant à la rencontre des cœurs qui cherchent Dieu.

Mais nous avons par contre les paroles du vieillard Siméon, un « homme juste et pieux, attendant la consolation d’Israël ». C’est parce que l’Esprit Saint était sur lui – celui que Jésus nommera le Paraclet, le « Consolateur » – qu’il dit, avec des mots humains, ce qu’ont vu les yeux de son cœur. Ils ont vu le Messie du Seigneur, « lumière pour éclairer les nations et gloire de son peuple Israël ». Curieuse « consolation », qui consiste, non à se replier sur soi pour apaiser son chagrin, mais à témoigner de cette « consolation » au monde entier, qui n’éprouve pas forcément le besoin d’être consolé ! Et voilà pourquoi cet enfant sera signe de contradiction : à la fois attirant et repoussant, car, à travers sa mort librement acceptée, en même temps que sa naissance, Jésus nous renvoie à notre propre mort qui est inévitable. Or, nous ne voulons pas mourir et, à choisir, nous préférons, instinctivement, plutôt donner la mort que la subir, comme cela se vit, au grand jour, dans tout acte violent, mais aussi, dans la solitude à laquelle semble vouloir nous condamner le Législateur, dans les cas d’avortement ou d’euthanasie.

La consolation d’Israël, destinée en fait au monde entier, c’est cette traversée de notre mort, qui passe par la croix, mais qui nous ouvre à la lumière de la Vie.

Jean Mallein.

Joie d’une vie répandue Aujourd’hui beaucoup se montrent perplexes et s’interrogent : pourquoi la vie consacrée ?

Pourquoi embrasser ce genre de vie, alors qu’il y a tant d’urgences, dans les domaines de la charité et de l’évangélisation elle-même, auxquelles on peut aussi répondre sans se charger des engagements particuliers de la vie consacrée ?

La vie consacrée n’est-elle pas une sorte de « gaspillage » d’énergie humaine utilisable suivant les critères de l’efficacité pour un bien plus grand au profit de l’humanité et de l’Eglise ? Pour qui reçoit le don inestimable de suivre de plus près le Seigneur Jésus, il paraît évident qu’il peut et doit être aimé d’un cœur sans partage, que l’on peut lui consacrer toute sa vie et pas seulement certains gestes, certains moments ou certaines activités.

Le parfum précieux versé comme pur acte d’amour, et donc en dehors de toute considération « utilitaire », est signe d’une surabondance de gratuité, qui s’exprime dans une vie dépensée pour aimer et pour servir le Seigneur, pour se consacrer à sa personne et à son Corps mystique. Cette vie « répandue » sans compter diffuse un parfum qui remplit toute la maison. Aujourd’hui, non moins qu’hier, la maison de Dieu, l’Eglise, est ornée et enrichie par la présence de la vie consacrée. Jean-Paul II, Vita consecrata, N° 4

Laure BOYER, un bout de femme immense !

Adorable, délicieuse, charmante tout autant qu’exigeante et sévère, Laure était notre doyenne. J’aimais sa simplicité et la gravité souriante que lui donnait son grand âge. Elle était née le 1er août 1912 dans une famille nombreuse de Toulouse. L’histoire de sa vie l’a conduite longtemps, je crois, à Paris mais depuis plus de trente ans elle était aptésienne et avait une belle place dans la paroisse et, en particulier, dans le petit cercle des dames qui se retrouvent toujours régulièrement dans le cadre du mouvement VEA (Vivre Aujourd’hui l’Evangile). Elle est partie heureuse et sans aucune crainte vers le Seigneur qu’elle a fidèlement servi tout au long de sa longue vie. La cathédrale était pleine de monde pour la célébration de ses funérailles ce jeudi 30 janvier. Il y avait beaucoup de nuages dans le ciel et la pluie tombait mais ce qui se voyait surtout c’était le sourire reconnaissant et la grande paix qui habitait sa famille et la foule nombreuses des amis qui la saluaient au moment où elle quittait cette terre pour s’en aller se reposer dans les bras du Seigneur.

Au revoir, Laure, et bonne arrivée là-haut. Lucien Aurard.